N3 : Bio

Sommaire : 

  • Végétaux
  • Éponges
  • Cnidaires
  • Vers
  • Arthropodes
  • Mollusques
  • Echinidermes
  • Tuniciers
  • Vertébrés
  • Cartilagineux
  • Réptiles
  • Mammifères

Végétaux

Caulerpe (Caulerpa taxifolia)

Espèce réglementée. Cette espèce sélectionnée a été introduite par mégarde en Méditerranée par le musée océanographique de Monaco. Depuis, elle envahit les fonds marins, souvent au détriment de la posidonie. Le problème est qu'elle n'a pas de prédateur, donc elle n'a pas d'utilité dans le milieux marin, d'une part, et rien n'entrave sa progression, d'autre part.

Acétabulaireres, ou Ombrelles de mer (Acetabularia acetabulum)

L'ombrelle de mer n'est composée que d'une seule cellule, l'une des plus grandes du monde. L'hiver son chapeau tombe et seul subsiste la tige contenant le noyau.

Codium en boule(Codium bursa)

Posidonies (Posidonia oceanica)

Cette plante protégée est emblématique de la Méditéranée

Padine (Padina sp)

Dans toutes les mers

Laminaires (Laminaria digitata)

En Atlantique nord. Cette algue est consommée sous plusieurs formes sous le nom de "kombu"

Éponge

Éponge orange encroûtante (Crambe crambe)

C'est probablement l'éponge la plus répandue en Méditerranée

Éponge oreille d'éléphant (Spongia agaricina)

Cette éponge était autrefois exploitée

Éponge barrique (Xestospongia sp)

Consistance dure et "sèche" au toucher

Éponge tubulaire jaune ( Aplysina fistularis)

Cnidaires

Corail rouge (Corallium rubrum)

Le corail rouge, endémique de la Méditerranée, est surexploité en raison de son prix pouvant atteindre le double de celui de l'or pour les plus gros morceaux. On ne trouve plus de gros spécimens qu'en dessous de 100m. Sur ces photos ses polypes (en blanc) sont déployés

Gorgone rouge (Paramuricea clavata)

Appartient évidemment à l'ordre des gorgones

Cérianthe (Cerianthus sp)

Attention confusion : on pourrait volontiers croire que les cérianthes sont proches des spirographes, un tube muqueux d'où sortent des filaments rétractiles, alors qu'elles en sont très éloignées !

Anémone verte (Anemonia viridis)

Elle se nourrit de petits poissons, crustacés et autre invertébrés qu'elle attrape grâce aux nématocystes de ses tentacules. Cette anémone comestible (en salade, en beignets...) n'est pas urticante pour les doigts, par contre ne vous touchez pas les yeux ou les lèvres avec. Les anémones appartiennent à l'ordre des actininaires

Vers

Spirographe (Sabella spallanzani)

On différencie les spirographes des autres sabelles à leur panache sur plusieurs étages.

Sabelle (Sabella pavonina)

Son tube, comme celui du spirographe, est fait de mucus et de grains de sable ou de vase agglomérés.

Planaire rose (Prosthecareus giesbrechtii)

Ciel étoilé (Thysenozoon nigropapillosum)

Arthropodes

Etrille (Macropipus puber)

Elle peut nager en pleine eau avec vivacité grâce aux palettes natatoires présentes à l’extimité de ses dernières pattes

Tourteau, dormeur (Cancer pagurus)

Homard (Homarus gammarus)

Langouste (Palinurus elephas)

Mollusques

La coquille saint Jacques (Pecten maximus)

Doris dalmatien (Peltodoris astromaculata)

Les Doris dalmatiens se nourrissent exclusivement de l'éponge-pierre (Petrosia ficiformis). Ils rétractent leurs branchies dès que l'on s'approche, il est donc très rare de les voir sur les photos

Flabelline mauve (Flabellina affinis)

Les nudibranches appartenant au sous-ordre des éolidiens se reconnaissent aux cérates qu'ils ont sur le dos. Ces cérates servent à leur défense : ils contiennent des cnidocystes provenant des cnidaires dont les éolidiens se nourrissent.

Bénitier (Tridacna sp.)

C'est le plus grand bivalve du monde. Sa longévité peut atteindre 200 ans, et figure ainsi parmi les records du monde animal (on a trouvé une palourde de 410 ans, et certaines éponges pourraient vivre plus longtemps encore).

Nudibranche pyjama (Chromodoris quadricolor)

Danseuse espagnole (Hexabranchus sanguineus)

La grande nacre (Pinna nobilis)

Le plus grand bivalve de Méditerranée. Il est protégé en France

Poulpe commun (Octopus vulgaris)

Seiche (Sepia officinalis)

Echinodermes

Etoile rouge (Echinaster sepositus)

Se nourrit essentiellement de particules organiques et de vers, parfois aussi d'éponges.

Etoile de mer glaciaire (marthasterias glacialis)

Ophiure noire (Ophiocomina nigra)

Oursin noir (Arbacia lixula)

Tuniciers

Ascidie rouge (Halocynthia papillose)

Au sommet se trouve l'orifice inhalant par l'eau es aspirée. Elle est ensuite filtrée puis rejetée par l'orifice exhalant (latéral).

Clavelines (Clavelina lepadiformis)

Les claverlines sont des ascidies qui vivent en colonies. D'autres espèces, appartenant au groupe des synascidies forment une colonie partageant une tunique commune.

Salpes (Thalia democratica)

Les salpes dérivent librement en pleine eau. Comme les méduse, elles font partie du plancton.

Vertebrés

Castagnole (Chromis chromis)

Les castagnoles font partie des poissons les plus communs en Méditerranée. Ses alevins sont bleu électrique. On reconnaît les castagnoles au "v" bien marqué de leur nageoire caudale.

Girelle (Coris julis)

Les girelles appartiennent aussi aux poissons qu'on ne peut manquer de voir à chaque plongée. On les trouve dès les premiers mètres, toujours près des rochers. On les reconnaît à leur corps allongé. Leur famille (les labridés) ont en commun une dorsale continue, d'être exclusivement diurnes, de changer de sexe au cours de leur croissance, et une nage caractéristique, dite labriforme. La propulsion est assurée par les deux pectorales, qui battent simultanément. La caudale ne sert qu'à la direction. La girelle s'enfouit la nuit et pour hiberner. Elle ne réapparaît que lorsque la température de l'eau atteint 16°C.

Sar commun (Diplodus sargus)

On reconnaît les sars à leur couleur argentée. Cette famille (sparidés) est très représentée en Méditerranée : sparaillons, sar à tête noire...jusqu'au denté, qui peut atteindre 1m

Saupe (Sarpa salpa)

On la différencie des autres sars à ses lignes jaunes horizontales et à son comportement : les saupes broutent en bancs. En effet, elles comptent parmi les rares herbivores de Méditerranée. Les juvéniles, par contre, sont carnivores. Les saupes naissent mâles, puis deviennent femelles.

Rouget de roche (Mullus surmultus)

Les rougets se nourrissent de petits invertébrés benthiques qu'ils détectent grâce à la sensibilité tactile et olfactive de leurs barbillons. Les rougets de roche sont souvent suivi de sars qui sont prêts à sauter sur les petits animaux qu'ils dérangent en fouissant.

Mérou brun (Epinephelus marginatus)

Ce poisson massif peut faire plus de 1m, c'est le plus gros que l'on puisse voir en Méditerranée. En France  il est protégé par un moratoire reconduit tous les 5 ans depuis 1993. Famille des serranidés.

Chapon (Scorpaena scrofa)

Il vaut mieux les consommer en bouillabaisse, que mettre la main sur ces poissons mimétiques. Les rascasses sont équpées d'un venin puissant, que la chaleur inactive. Famille des poissons-scorpions.

Murène (Muraena helena)

Peut atteindre 1m. Sa bouche entrouverte peut lui donner un air menaçant. En fait elle respire simplement par la bouche, comme la plupart des poissons. Elle est souvent accompagnée d'une crevette nettoyeuse. Famille des murénidés.

Cartilagineux

Raie pastenague à pois bleus (Taeniura lymma)

Les dards qui arment son appendice caudal en fouet sont capables d'infliger de dangereuse blessures. Se nourrit d'invertébrés benthiques en creusant le sol, ce qui attire d'autre poissons commensaux. Lorsqu'elles ne chassent pas, les raies pastenagues vivent en partie enfouies dans le sable. Alors que la plupart des poissons s'oxygènent par la bouche, les raies se ventillent par des orifices situés près des yeux.

Raie manta (Manta birostris)

Les plus grandes mantas peuvent mesurer 5m d'envergure et peser plus de 2 tonnes. Ces géantes ne sont pas dangereuse pour l'homme. Elles se déplacent en battant majestueusement des ailes.

Requin corail, ou pointe blanche (Triaenodon odesus)

Les requins sont des animaux pélagiques. Famille des carcharhinidés

Reptiles

Tortue imbriquée (Eretmochelys imbricata)

Mammifères

Dauphin commun (Delphinus delphis)

Baleine à bosse (Megaptera novaeangliae)

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